Le week end du 26 janvier a lieu la no-zelig conf, qui fait suite à la zelig-conf de l’année 2000,
rencontre européenne des contre-cultures digitales. Cette
année, la manifestation se place dans le cadre plus général du
Forum de l’insoumission et la désobéissance sociale.
La Zelig conf de l’année 2000 était une rencontre entre
« défenseurs des logiciels libres et opposants à la
brevetabilité du vivant, médias indépendants, hacktivistes,
militants des mouvements sociaux et autres partisans du droit
à la vie privée », dans la continuité du mouvement social qui
s’était manifesté à Seatle.
Depuis, il y a eu Gènes 2001, puis le 11 septembre dont ont
profité tous les gouvernements occidentaux pour faire passer
en force des lois, dont les premiers effets, avant de lutter
contre le terrorisme, est d’augmenter la surveillance et de
limiter les libertés et les droits des individus, et en
particulier les libertés d’utilisation réseau Internet.
L’édition de la non-zelig de cette année sera donc moins
européenne que celle de l’année dernière, et sera centrée sur
les lois françaises. Elle abordera plus particulièrement « la
Loi sur la Sécurité Quotidienne, les brevets logiciels et les
médicaments génériques, la difficile protection des données
personnelles sur le web, la cryptographie, les hébergeurs
autogérés, la vidéosurveillance ».
Ces rencontres auront lieu à partir du vendredi 25 soir, par
une install party, puis se dérouleront dans la journée du
samedi et du dimanche. Le lundi soir aura lieu la cérémonie de
remise des Big Brother Awards 2001.
Le programme détaillé